Tout le mystère révélé par Le Code Da Vinci vient heurter nos convictions les plus formelles à propos de la foi chrétienne.
En effet, Dan Brown, dans son roman, nous démontre que Jésus-Christ est la figure religieuse que l'ont sait, mais Jésus en tant qu'homme eu une vie qui aurait eu des ressemblances avec celle de tous les hommes.
Notamment, il aurait entretenu une relation intime avec Marie-Madeleine et la polémique autour du Code Da Vinci tourne autour de cette hypothèse.
De plus, une fille du nom de Sarah serait née de cette union et cette descendance aurait été protégé par un groupe d'initié : Le Prieuré de Sion. Le secret aurait été gardé depuis des siècles et codé par ce groupe d'inités, dont faisait partie Leonard De Vinci en tant que grand maître du Prieuré de Sion.
L'Eglise Catholique aurait donc savamment occulté cette vérité pour ne pas perturber la foi des fidèles en brouillant l'image d'un Christ chaste.
A partir des faits relatés dans le roman, il faut plonger dans d'autres livres tels que "L'Enigme Sacrée", la "Clef du mystère de Rennes le Château" et bien d'autres pour trouver des faits troublants par rapport à la relation que Jésus aurait entretenu avec Marie-Madeleine.
La base de l'énigme démarre au travers de l'histoire de Rennes Le Château et de son abbé Béranger Saunière.
Le roman prend pour supporter sa thèse deux évangiles gnostiques du IIème siècle : l'Evangile de Philippe et l'Evangile de Marie.
Selon l'Evangile de Philippe, Jésus aurait mis Marie au rang de sa disciple la plus proche. Il parle même de baisers sur la bouche entre les deux personnes. Cela dit, le baiser est aussi un symbole d'amour et d'initiation qui n'implique pas forcément le sexe ou le mariage.
Pour l'Evangile de Marie, les deux êtres étaient aussi étroitement liés, suggérant même un parcours initiatique dense de la part de Jésus vers Marie-Madeleine. On note aussi une certaine jalousie de la part de Pierre à l'encontre de Marie-Madeleine.